LES ENFANTS NEPALAIS

Elle met ses pinceaux au service des enfants népalais

Sa seconde naissance date du 20 juillet 1983. «Ce jour-là, j’ai pu sortir clandestinement d’Iran pour échapper à la répression dont souffre la minorité Baha’i. J’ai été sauvée par le gouvernement français.» Dans ses bagages, une folle envie de vivre et de faire partager sa passion de la peinture à ceux qui en sont le plus éloignés.

Parvin Hatam fait défiler devant nous les photos de son dernier séjour au Népal. Au milieu de femmes et d’enfants des quartiers pauvres de la banlieue de Katmandou. «Je leur ai appris à dessiner leurs rêves« , nous explique l’artiste installée à Chambéry où elle vend ses œuvres pour financer ses voyages et le matériel qu’elle met à disposition des élèves. Elle parle de responsabilité vis-à-vis des plus pauvres. Et notamment des petites filles. « C’est une priorité car ce sont elles qui assureront plus tard en priorité l’éducation de leurs enfants. »

Un acte de foi
Un acte de foi. Parvin assure que l’envie de transmettre lui est venue lors d’un voyage en Terre Sainte. Depuis, elle a promené ses pinceaux en Inde, au Japon et en Macédoine. L’occasion de vérifier que l’art est un langage universel. Développer l’imaginaire pour prendre confiance en soi et en l’avenir. Telle est la conviction de Parvin Hatam, qui prépare déjà un nouveau voyage au Népal.

Article paru dans le « Le Dauphiné Libéré » Chambéry – France 2014 – Jacques LELEU

UNIVERSAL LOVE

Artists are privileged people. As a gift of nature, they possess a sense of beauty. Their expression is with an unbelievably high level of perfection and artistic scrupulousness. Parvin, a sensible French artist of Iranian origin, presents us with the magic of beauty through her paintings. Parvin’s aquarelles, with tender and lyrical fluidity, glorify love and peace – the eternal aspiration of mankind.

Parvin’s expert hand creates beautiful harmony of incredibly tinted colors, gentle and colorful overtones and magnificent variations. Her paintings represent a rhythmic elegance of light and the azure of the lake waters. Moreover, they represent a bridge towards love and peace. (…)
In these bleak times, the juicy colors radiating from her works mean love, joy, freedom and peace. Through her motifs and landscape, Parvin is fighting the flaws and vices of this world, with greed and human misery. The beauty of the swan and the wings of the dove are the symbols of true peace to be delivered by God. Such is Parvin’s vision – peace in heaven and earth, peace for the mankind, love and peace for every soul on this planet. Universal love and peace are, in fact, the main motto of her art.
Stefan Dimovskijournalist – Ohrid, 31 st August 2000

JOY OF LIVING

We are living on a planet whose beauty is a pearl of universe. That beauty is called earth. Her beaty were source of inspiration for creations since the past civilizations and the freedom is a synonym for the work of arts and the basic need for communications.
On her paintings there is noting that romains of today civilization.The complete surrending with color’s with which is worked painted every season particulary, speaks for her obtimism and joy of living. Her basic characteristic is observation at the physiological painting valleys that came out from the colorful constitution of the composition.

Ljupco Malenkov
Art historian
Skopje, September 1996

SOURCE OF MY INSPIRATION

The quest for universal love and eternal peace must begin somewhere in its journey around the world and affecting every single being on this planet. For the woman who has seen the Bahai Gardens in the holy country of Israel that place is Ohrid. For Parvin, Ohrid is part of Eden, and Macedonia has been preordained by God to be a spiritually pure spot in the world, country of light and spiritual freedom. Ohrid, a piece of land on the Earth, radiates holiness, divine inspiration and Godly uniqueness.

With an outstanding technical perfection, through her palette, Parvin immortalizes the beauty of Ohrid, the motifs and landscapes of this ancient city. Truly, “Ohrid is a holy place and it is the source of my inspiration”, adding that she has found spiritual tranquillity and emotional fulfillment in Ohrid and Macedonia.

VISION DE MACÉDOINE

Parvin Hatam, peintre d’origine Persan installé en France depuis plusieurs années où elle vit et travaille.

Elle présente, sur le papier, sa vision de la Macédoine, en particulier la région d’Ohrid (dont elle est citoyenne d’honneur) qui est, pour elle, la Perle Inestimable des Balkans et sa source d’inspiration.
La Macédoine, petit pays ignoré du monde, mais berceau de la civilisation où s’est entrechoquées des cultures différentes, à été mise subitement sous les projecteurs de l’actualité, pour d’autre raison.
Parvin Hatam a essayé de restituer le charme et l’esprit de ce pays où l’occident et l’orient se mêlent, dans les formes et les couleurs. Avec des bruns, des orangés, des bleus pastel qui soulignent et rehaussent le tracé délicat, elle en fait apparaître la lumière et la spiritualité.
Ici une des 300 églises qui bordent le Lac d’Ohrid dans un brouillard vaporeux qui cache la nature, comme pour en souligner la puissance, l’aspiration vers l’infini et l’aspect immatériel. A côté, un âne chargé démesurément, portant la misère du monde, comme on en voit beaucoup au bord des routes. Une femme dans un champs, peut-être un auto-portrait (?) Aussi un cheval fougueux « très persan » franchit un pont « Macédoine » sûrement à la recherche de quelque chose.
Mélange et réminiscence des éléments du passé, comme l’ombre d’un souvenir, d’un était antérieur où l’âme possédait une vue direct des idées.
Une exposition bien limitée par la place nous permet, toutefois, de pénétrer dans l’univers de ce peintre attachant et de qualité, où l’on trouve le côté poétique et le reflet de l’âme orientale, ardente et mystique.

Extrait d’article paru dans Le Dauphiné Libéré le 27 Avril 1999 – G.G.

REFLETS DE BAHA’U’LLAH

Parvin, visage rayonnant sous son petit feutre vert, nous déclare :

« Depuis que je suis allée visiter le mausolée de Baha’u’llah en Terre Sainte, j’ai reçu un tel choc d’amour spirituel que je voudrais le faire partager à toute l’humanité ».
Parvin a reçu des dons du ciel et tout particulièrement celui de pouvoir s’exprimer par la peinture. Une peinture toute en sensibilité, jubilatoire et qui serait en quelque sorte l’anamnèse des lieux de vie du prophète du Moyen-Orient. C’est ainsi qu’elle expose au centre Mendès-France, une série d’aquarelles retraçant les principales étapes du parcours de Baha’u’llah.
Première escale : le port du Saint-Jean-d’Acre. Vestiges où l’artiste laisse ouverte une porte sur le ciel, lamer, la lumière symbolisant Dieu. Barques amarrées prêtes à embarquer les fidèles du prophète.
Deuxième escale : les jardins de Ridvan. Des bancs bien rangés dans une air rectangulaire prise dans une exubérance contrôlée de végétations. Au centre, le tronc d’un arbre qui pousse en diagonale au milieu de fleurs aux teintes vives. Une trouvé de lumière.

ROSE SAFRANÉE

Autre escales : le manoir de Mazzra’ih. C’est dans la forteresse de Saint-Jean-d’Acre, de 1868 à 1870, que le prophète fut emprisonnée. Le peintre traduit l’aura du prophète par un rayonnement qui diffuse à travers les fenêtres supérieurs de la forteresse. Les disciples de Baha’u’allah pouvaient le rejoindre par la pensée et venaient au pied de la prison.
Le mausolée de Baha’u’llah à Bahji, ou Quiblih. C’est le lieu Saint le plus vénéré pour les adeptes du prophète. L’artiste donne a voir au premier plan une rose safranée qui pousse la porte, signe de son paysage intérieur illuminée par la vie de Baha’u’llah.
La maison d’adoration construit en forme de Lotus. Elle s’élève pure et immaculée au-dessous de la vase où elle plonge ses racines. Les neuf portes d’entrée symbolisent la rencontre de toutes les religions.
Parvin laisse transparaître sa sérénité joyeuse à travers toutes ses aquarelles bien construites et agréables au regard.

Extrait d’un article paru dans le journal « Roanne » le 3 Avril 1993.

SOURCE D’INSPIRATION

Parvin Hatam, artiste peintre française d’origine iranienne, connue pour ses aquarelles d’inspiration mystique et spirituelle. Elle a étudié la peinture à Téhéran et a continué à se perfectionner à l’Ecole des Beaux-Arts de Grenoble en France. Elle a exposé ses tableaux à travers le monde. Son style de peinture pur et dépouillé où dominent les couleurs pastel et de laquelle se dégagent calme et sérénité est le résultat, dit-elle, de sa visite aux Lieux Saints des différentes religions, en Terre Sainte, et notamment des Jardins suspendus des Lieux Saints Bahá’í qui se trouvent sur le Mont Carmel. Son message artistique pourrait se résumer dans ces trois mots : Amour, Unité et Paix.

Extrait de l’article paru dans le NICE-MATIN, le 28 Avril 2002

PEINDRE LA MACEDOINE

Parvin Hatam est d’origine iranienne. Elle vit en France, en Savoie, mais par le fait des rencontres, des expositions de peintures, elle a pour la Macédoine en général et Ohrid en particulier, un profond amour. « Depuis ma première visite en Macédoine et bien évidemment ma rencontre avec son merveilleux peuple, j’étais tellement enchantée et émue que j’ai souhaité peindre la Macédoine en hommage pour eux. J’ai eu l’impression qu’une porte illuminait mon coeur et réjouissait mon âme. » … « Lorsque je suis venue pour la première fois à Ohrid, j’ai ressenti une sensation spirituelle très profonde, à tel point que j’ai versé des larmes de joie… C’est à ce moment que j’ai créé mon tableau « Ohrid in my heart ». Ohrid dégage le parfum de la vie et de l’amour ; là où il y a l’amour, le bonheur existe. »
Parvin Hatam est intarissable sur cette ville… On aurait aussi pu parler de son lac exceptionnel qui, à n’importe quelle saison, éclairé par le soleil, donne l’impression d’être une mer immense à la couleur bleue intense et transparente à la fois, mais Parvin préfère n’en ressentir que le parfum de la spiritualité. « Oh! Ohrid je suis dans l’obscurité, tu es ma lumière. Oh! perle inestimable des Balkans mon coeur est enflammé par la chaleur de ta spiritualité. En ta présence je ressens la vie comme un chemin de lumière. Tu donne la fraicheur et la tendresse d’une fleur à mon coeur, tu es la ville de mes rêves. »

Extrait de l’article paru dans L’Essor Savoyard, le 30 Juillet 1999. Gérard VINCENT

FEMME DE PAIX

hopefulness-esperence

Parvin Hatam est une ambassadrice de la Paix et de la Culture. L’exposition qu’elle présente, galerie des artistes, a pour thème: « La Femme et la Paix« . Douceur des couleurs, lumière, tendresse et charme des femmes de tous les pays illuminent ses aquarelles qu’elle réalise selon une technique bien particulière, « au doigt« . « Je travail en même temps avec mes doigts et avec le pinceau. Je le fais tout à fait spontanément, naturellement » explique Parvin Hatam qui a choisi l’aquarelle pour représenter la Paix, technique plus « tendre, plus lumineuse » et la femme « être positif, symbole de beauté ».
Cette artiste, d’origine d’Azerbaidjan, une région du Nord de l’Iran, a étudié à l’école des Beaux-Arts de Grenoble, et fait partie de l’Union Artistique de Chambéry. Parvin Hatam voyage beaucoup. Elle se rend notamment régulièrement en Macédoine et en Europe de l’Est où elle travaille bénévolement pour les centres culturels. « Je veux leur apporter de la Joie et l’Optimisme à travers ma peinture, et je fais la promotion de ces pays l’orsque je vais à l’étranger ».
S.E. journaliste « Le Dauphiné Libéré » France 2002